La situation est à cet égard analogue à celle du recourant qui, en présence d'un jugement reposant sur une motivation alternative, ne s'en prend qu'à une des branches de l'alternative en négligeant d'attaquer également l'autre (ATF 121 III 46, RJN 1992 p.60). 3. Par surabondance de droit, on ajoutera que le recours est à l'évidence mal fondé. L'administration des preuves a infirmé la thèse des demandeurs, puisqu'elle a établi qu'ils connaissaient clairement, au plus tard quelques jours avant le 11 décembre 1991, les éléments essentiels de la vente qui serait conclue ce jour-là.