A l'appui de leur prétention, ils ont fait valoir que lors des pourparlers, le défendeur leur avait dit que la vente se ferait en deux temps, le prix pour la vente de la deuxième parcelle - qui devait intervenir ultérieurement - étant considéré comme déjà payé en novembre 1991. Ils ont réalisé chez le notaire que l'acte de vente ne mentionnait pas l'existence de ce premier versement de 13'000 francs, mais ont décidé de ne pas en parler de peur de faire échouer la vente de la première parcelle, sur laquelle ils avaient déjà investi environ 50'000 francs en travaux.