C'est le cas même si les dégâts apparents ont été parfaitement réparés, puisqu'une collision d'une certaine violence peut avoir sur les organes mécaniques du véhicule des effets qui ne se révèlent qu'à la longue. Il s'agit-là d'un défaut qui, s'il ne diminue peut-être pas l'utilité de la chose, en restreint en revanche la valeur dans une notable mesure (ATF 84 II 163). 4. Ainsi, que l'on se place sur le terrain de l'erreur essentielle ou sur celui des défauts de la chose vendue, l'intimé était en droit, dans les deux cas, de résoudre le contrat.