puisque le vendeur devra indiquer désormais qu'il a été accidenté, de sorte que l'intimé ne pourra pas le revendre au prix qu'il aurait pu escompter avec un véhicule non accidenté. La Cour de céans ne peut que faire sienne cette argumentation. Le choc subi par la voiture était d'une certaine importance (D.34). Or, il est notoire qu'un tel accident déprécie une automobile. C'est le cas même si les dégâts apparents ont été parfaitement réparés, puisqu'une collision d'une certaine violence peut avoir sur les organes mécaniques du véhicule des effets qui ne se révèlent qu'à la longue.