1995 notes 359 et 360). b) En l'espèce, il est indéniable que l'intimé se trouvait au moment de la vente dans l'erreur sur les qualités qu'il pouvait objectivement escompter de la voiture qu'il achetait et/ou que celle-ci était affectée de défauts importants, qu'une vérification usuelle ne permettait pas de déceler (D.1/7) et qui sont apparus par la suite. Ils ont fait l'objet d'un avis immédiat (l'expert mandaté par le demandeur a déposé un rapport le 8 septembre 1993 [D.1/7] et l'avis des défauts et résolution du contrat a été donné le 9 septembre 1993 [D.1/12]), le demandeur ayant en outre déposé sa demande dans l'année suivant la livraison de la voiture.