en d'autres termes, l'erreur doit porter sur un fait subjectivement essentiel, qu'il est en plus objectivement justifié de considérer, selon le principe de la bonne foi en affaire, comme un élément essentiel du contrat (ATF 118 II 62 cons.3b et références). En outre, en application de l'article 205 CO, l'acheteur qui se plaint de défauts affectant la chose vendue peut résilier (plus exactement résoudre) la vente, à condition qu'il ait ignoré le défaut constaté (art.200 CO), que celui-ci soit suffisamment important et qu'il ait fait l'objet d'un avis sans délai au vendeur (art.201 CO), l'action de l'acheteur se prescrivant par un an dès la livraison (art.