l'intimé n'a remarqué l'inexactitude du compteur que par le rapprochement de documents et non pas sur la base d'indices tirés de l'état du véhicule. En tout état de cause, le surplus kilométrique de la voiture litigieuse ne se traduit que par une faible diminution de sa valeur. Quant à l'accident du 21 décembre 1991, il n'a provoqué aucune détérioration au véhicule et la moins-value entraînée ne peut être que minime. Vu le peu d'importance de la dépréciation causée au véhicule litigieux par le surplus kilométrique et l'accident subi, seule une réduction du prix de vente serait tout au plus justifiée en l'espèce.