En arrêtant un kilométrage de 74'644 km, la première instance est tombée dans l'arbitraire. En second lieu, la recourante fait état d'une fausse application du droit matériel et conteste que l'intimé puisse invoquer l'erreur essentielle, son erreur n'étant en aucun cas d'une telle importance qu'elle apparaisse objectivement essentielle d'après les règles de la bonne foi en affaires. Elle allègue que le kilométrage réel du véhicule litigieux n'atteint de loin pas le double de celui indiqué au compteur, mais au maximum 22'000 km de plus, ce qui n'a qu'une incidence minime sur l'état de la voiture, comme le confirme aussi le fait que l'expert mandaté par