Elle invoque, premièrement, l'arbitraire dans la constatation des faits. A ce titre, la recourante reproche au premier juge d'avoir appliqué le kilométrage moyen de 2'737 km par mois à l'ensemble de la période allant du 7 novembre 1991 au 28 octobre 1992, bien qu'il soit établi que le véhicule a parcouru, du 7 janvier 1992 au 28 octobre 1992, 15'694 km seulement. A son avis, il faut additionner les kilométrages connus, soit 41'800 km (du 26 octobre 1990 au 7 novembre 1991) et 15'694 km (du 7 janvier 1992 au 28 octobre 1992), ce qui fait 57'494 km.