Les réparations avaient été faites dans les règles de l'art. Sur la base de ces éléments, le juge de première instance a admis que Z. était au moment de la conclusion du contrat dans une erreur essentielle et qu'il pouvait ainsi annuler le contrat; les prestations devaient être restituées selon les règles de l'enrichissement illégitime. C. Par recours du 15 avril 1996, dont elle demande l'effet suspensif, G. SA conclut à la cassation du jugement de première instance, au maintien du contrat de vente litigieux, l'intimé ayant droit à une réduction du prix, sous suite de frais et dépens. Elle invoque, premièrement, l'arbitraire dans la constatation des faits.