de plus le 28 octobre 1992, soit 74'644 km. Le kilométrage du véhicule au moment de la vente litigieuse était dès lors, à quelque 8'000 km près, le double de celui indiqué par le compteur. Le premier juge a constaté en outre que l'accident du 21 décembre 1991 avait porté une atteinte sévère à toute la partie avant du véhicule; de nombreuses pièces avaient dû être changées et les longerons redressés. Le dommage avait été évalué à 10'000 francs. Les réparations avaient été faites dans les règles de l'art. Sur la base de ces éléments, le juge de première instance a admis que Z. était au moment de la conclusion du contrat dans une erreur essentielle et qu'il pouvait ainsi annuler le contrat;