Le juge constate enfin que d'autres moyens de preuve existaient à l'époque, comme les photographies (datées de 1917 et 1926) produites dans la procédure en révision (jugement de 1996, p.9). La recourante rétorque que rien ne permet d'affirmer que l'achat des photographies aurait été possible en 1989, la conclusion de cette vente étant à la discrétion du vendeur et "les responsables de Swissair [ayant] pu changer" (recours, p.11-12). Le sens de cette dernière remarque n'est pas compréhensible : on ne voit pas l'influence que peut avoir le changement de responsables dans la commercialisation de photographies.