Le fait que la recourante d'aujourd'hui ait pu découvrir la dendrochronologie en 1992 démontre bien que cela eût également été tout à fait possible en 1989 et que ce n'était pas trop exiger d'un plaideur consciencieux que d'essayer par des moyens adéquats de se renseigner sur les techniques permettant de déterminer l'âge d'un arbre. f) Le juge constate enfin que d'autres moyens de preuve existaient à l'époque, comme les photographies (datées de 1917 et 1926) produites dans la procédure en révision (jugement de 1996, p.9).