C'est dès lors à juste titre que le premier juge a retenu la négligence des défenderesses de l'époque qui n'ont pas demandé de preuves complémentaires après l'audition de l'expert judiciaire alors qu'elles savaient parfaitement que l'âge des arbres était litigieux (recours, p.10-11). Le fait que la recourante d'aujourd'hui ait pu découvrir la dendrochronologie en 1992 démontre bien que cela eût également été tout à fait possible en 1989 et que ce n'était pas trop exiger d'un plaideur consciencieux que d'essayer par des moyens adéquats de se renseigner sur les techniques permettant de déterminer l'âge d'un arbre. f)