procédure sont opposables à la recourante, il n'y a pas lieu de revenir sur cet argument, annoncé comme n'en étant pas un mais dont la recourante essaie tout de même de tirer avantage. e) C'est dès lors à juste titre que le premier juge a retenu la négligence des défenderesses de l'époque qui n'ont pas demandé de preuves complémentaires après l'audition de l'expert judiciaire alors qu'elles savaient parfaitement que l'âge des arbres était litigieux (recours, p.10-11).