A propos toujours de cette négligence procédurale, la recourante ne manque pas d'alléguer une fois encore l'âge avancé tant des défenderesses d'origine que de leur mandataire, admettant pourtant que cet élément n'est pas déterminant mais ajoutant plus loin qu'il est arbitraire de la part du juge d'affirmer qu'une dame de 82 ans et un avocat de la même génération étaient censés soupçonner l'existence de la dendrochronologie (recours, p.9-10). Comme le souligne de façon un peu irrévérencieuse le mandataire de l'intimée, "la sénilité n'est pas encore un motif de révision!" (observations intimée, p.4, litt.b). Dans la mesure où les actes des défenderesses à la précédente