avril 1996, p.2 § 2). Il aurait en effet été extrêmement aisé, même pour les défenderesses de l'époque et qui plus est pour tout plaideur raisonnablement consciencieux, de contacter par exemple la Faculté des sciences de l'Université de Neuchâtel (plus particulièrement la division de biologie) ou le Musée d'Histoire naturelle, deux institutions qui, avec une probabilité confinant à la certitude, auraient signalé l'existence de la dendrochronologie.