avaient alors en mains tous les éléments permettant de relever les divergences existant avec les dires de l'expert, ce qui rendrait leur inaction encore moins excusable. c) La recourante prétend expliquer cette négligence par le fait qu'une contre-expertise demandée à l'époque n'aurait rien apporté de plus quant à l'âge des arbres puisqu'aucun des intervenants dans ce procès ne connaissait la dendrochronologie (recours, p.6-7 et 9-10).