le juge a alors prononcé la clôture de l'administration des preuves, qui fut directement suivie des plaidoiries. Aucun délai pour preuves complémentaires n'a été demandé par Me Bouquin. Les défenderesses avaient en leurs mains une lettre de M. K. constatant que les arbres en cause étaient au moins centenaires et elles ont entendu un expert alléguer un âge beaucoup moins important. La divergence était donc de taille et elle ne pouvait être ignorée des défenderesses. Or, elles n'ont strictement rien fait : elles n'ont pas demandé l'audition de K. (alors que cette audition figurait dans leur état de preuves), ni même un délai de réflexion.