De même, K. déclarait dans sa lettre : "Par contre, il est fort probable que les plus anciens dépassent 100 ans, du fait que les chênes poussent lentement, que les arbres sont assez serrés et vu que le terrain semble rocheux et pauvre" (conclusions en cause de la demanderesse en révision du 7 novembre 1994, p.7, § 3). - Le procès-verbal de l'audience du 29 juin 1989 indique que l'expert a été entendu lors de la vision locale, que Me Bourquin, mandataire des défenderesses, a renoncé à l'interrogatoire du demandeur et qu'il a simplement déposé une photographie; le juge a alors prononcé la clôture de l'administration des preuves, qui fut directement suivie des plaidoiries.