Il peut néanmoins en être trouvé mention dans différents actes des procédures de 1989 et 1992. Ainsi, il est dit (recours du 4 septembre 1989 à la Cour de cassation civile, p.6, no 2.7) que K. "arrive à la conclusion, qu'il motive, que bon nombre d'arbres sont antérieurs à la constitution de la servitude, malgré leur aspect extérieur". De même, K. déclarait dans sa lettre : "Par contre, il est fort probable que les plus anciens dépassent 100 ans, du fait que les chênes poussent lentement, que les arbres sont assez serrés et vu que le terrain semble rocheux et pauvre" (conclusions en cause de la demanderesse en révision du 7 novembre 1994, p.7, § 3).