Le premier juge a rejeté la demande en révision en retenant principalement une négligence procédurale des défenderesses de l'époque dans l'administration des preuves (jugement de 1996, p.9). Il voit cette négligence dans le fait qu'aucune preuve complémentaire n'avait été requise par les défenderesses originaires à la suite de l'audition de l'expert judiciaire le 29 juin 1989, alors que cette audition révélait des divergences quant à l'âge des arbres par rapport à l'avis de l'ingénieurforestier K., sollicité par les défenderesses et déposé en preuve littéral (jugement de 1996, p.6 et 8).