Le dendrochronologue consulté par la recourante a examiné des échantillons provenant de 4 chênes litigieux et a estimé que leur âge variait entre 116 ans pour le plus jeune et 147 ans pour le plus âgé (rapport du 2 juin 1992, p.1). a) Le premier juge a rejeté la demande en révision en retenant principalement une négligence procédurale des défenderesses de l'époque dans l'administration des preuves (jugement de 1996, p.9).