RJN 7 I 157, 159). Un jugement doit en effet pouvoir être remis en cause lorsque, sans la faute des parties, les constatations de fait apparaissent fausses et que la connaissance des faits exacts aurait conduit à une appréciation juridique différente (ATF 118 II 199, 202). Le juge doit tout d'abord examiner si le recours en révision est recevable et si la cause invoquée comme motif de révision est réalisée; ces deux opérations se rattachent au rescindant et s'il est répondu affirmativement, le juge passera alors au rescisoire, qui l'amènera à rejuger complètement la contestation.