Le 30 septembre 1992, S. a saisi elle aussi le même tribunal mais d'une demande en révision du jugement de 1989, assortie d'une requête d'effet suspensif. La demanderesse a fait valoir comme motif de révision un rapport établi le 2 juin 1992 par le Laboratoire de dendrochronolgie du Musée cantonal d'archéologie de Neuchâtel, démontrant que 4 des chênes en cause étaient âgés d'environ 140 ans, ce qui faisait remonter leur naissance bien avant la constitution de la servitude (demande, all.20 et 25).