Elle reste cependant dans les limites du pouvoir d'appréciation qui appartient aux premiers juges. S'il apparaît que la pratique limitée généralement aux indemnités entre un et trois mois au maximum (selon la citation faite par la recourante de Staehelin et Vischer), il apparaît que le Tribunal fédéral lui-même, toujours dans son arrêt du 23 mars 1993 précité, a considéré comme soutenable une indemnité fixée à quatre mois de salaire, compte tenu d'une faute concurrente du travailleur (inexistante en l'espèce). Il n'y a donc aucune raison de substituer à l'appréciation des premiers juges une autre manière de voir. 3.