Aucun des quatre griefs formulés par la recourante ne paraît fondé. Partant, la fixation des indemnités, fondée sur ces quatre critères (et sur l'absence de faute concurrente des employées, que la recourante ne conteste pas) a été correctement faite par les premiers juges. Elle peut certes paraître élevée, puisqu'elle atteint cinq ou cinq mois et demi de salaire mensuel. Elle reste cependant dans les limites du pouvoir d'appréciation qui appartient aux premiers juges.