C'est dès lors à tort que la recourante veut tempérer l'appréciation de la gravité de sa faute - commise au moment de donner abusivement le congé - en la mettant en balance avec son comportement ultérieur - consistant ici à délivrer un bon certificat de travail. Au contraire, cette attitude paradoxale souligne la gravité de la faute : bien qu'ayant de bonnes ouvrières, la recourante n'a pas hésité à résilier leur contrat à titre de représailles. Le grief tombe à faux, et les premiers juges ont appliqué non pas dépassé les limites du large pouvoir d'appréciation des preuves que la loi leur reconnaît (art.224 CPC, 22 LJPH).