Les recourants, invoquant l'arbitraire dans la constatation des faits et l'erreur de droit, concluent à la cassation de la décision entreprise, à l'admission des mesures provisoires requises, subsidiairement au renvoi du dossier pour nouvelle décision, le tout sous suite de frais et dépens. Ils estiment que c'est à tort que le juge a considéré que les conditions d'octroi des mesures provisoires n'étaient pas réunies au sens des articles 121 ch.2 et 122 CPC. Leurs arguments seront repris ci-après dans la mesure utile.