Dans une lettre circulaire aux bénéficiaires du droit de passage, l'intimée a contesté celui-ci dans la mesure où il excédait la largeur de 1,5 mètres puis ils ont obstrué partiellement le chemin, le réduisant à cette largeur sur une certaine distance. Invoquant l'urgence, les requérants entendent être rétablis dans leur droit de passage antérieur. L'intimée a conclu au rejet des mesures requises en alléguant que celles-ci préjugent au fond, les pièces littérales déposées ne permettant au surplus pas de constater autre chose que l'existence, pour certains ayants droit d'un droit de passage de 1,5 mètres de large.