A l'audience du juge du 10 novembre 1995, le mari, qui n'était pas encore assisté d'un mandataire, a acquiescé partiellement à la requête, se déclarant d'accord d'avancer les 2'000 francs de frais de justice. En revanche, il a absolument refusé de payer les frais de mandataire de son épouse. Par ordonnance de mesures provisoires du 30 novembre 1995, le juge a donné suite à la requête de l'épouse, considérant que celle-ci ne disposait qu'avec peine de son minimum vital en sorte qu'elle ne pouvait faire en sus face à ses frais d'avocat dans une procédure de divorce, alors que de son côté le mari disposait chaque mois d'un disponible de