Son argumentation consiste principalement à critiquer les constatations de fait des premiers juges et à faire état de certains indices qui n'ont rien d'irréfutable. En cela, il confond les voies légales de recours ou cherche abusivement à remettre en discussion des questions de fait et de pure appréciation qui échappent à la Cour de céans dont le rôle n'est pas de s'ériger en Cour d'appel (RJN 2 I 70 et les références).