A l'appui de son deuxième moyen, le recourant allègue que l'intimée n'avait pas d'intérêt au maintien de la clause de non-concur- rence, aucun préjudice sensible n'étant à redouter. Cependant, il n'indique pas en quoi la loi aurait été faussement appliquée, ce que présuppose la recevabilité d'un recours fondé sur l'article 415 litt.a CPC (CCC VI 257 et les références). Son argumentation consiste principalement à critiquer les constatations de fait des premiers juges et à faire état de certains indices qui n'ont rien d'irréfutable.