Il aurait dû atteindre 7'000 francs par mois dès 1994. N'ayant pas obtenu l'augmentation qu'il sollicitait, le recourant dénonça le contrat par une lettre du 27 décembre 1993 dans laquelle il exprimait son intention d'ouvrir une petite entreprise de nettoyages, en précisant qu'il en appelait à la bonté de l'intimée "comme (elle l'avait fait) pour J., R. à Lausanne et G.". Par lettre du 10 janvier 1994, l'intimée répondit qu'elle n'entendait pas renoncer au bénéfice de la clause précitée. Le recourant ouvrit néanmoins une entreprise de nettoyages quelques jours plus tard, dans le canton de Neuchâtel.