Ce texte est de droit impératif (ATF 96 II 186). D'ailleurs, l'article 6 litt.b des conditions générales du contrat en cause, prévoit la même solution. En l'espèce, la recourante a résilié le contrat de vente le 10 mai 1993. Elle a choisi, parmi les options que le contrat prévoyait en cas de demeure de l'acheteur, la résolution du contrat au sens de l'article 226i CO. Dans ce cas les parties doivent restituer les prestations qu'elles se sont faites, le vendeur pouvant en outre réclamer un loyer équitable et une indemnité pour la détérioration de la chose (art.226i al.1 CO). La recourante a pris possession du véhicule litigieux et elle en a disposé.