S'agissant des factures du Garage Q., le premier juge a en outre exposé qu'elles ne sauraient constituer un titre de mainlevée. E. Dans son recours, la recourante soutient que le taux d'intérêt de 13,5 % correspond au taux prévu par le contrat de vente conclu le 18 janvier 1991. D'autre part, les factures, mentionnées dans son décompte, seraient justifiées dans la mesure où elles ont servi à vendre le véhicule dans les meilleures conditions. La recourante s'interroge en outre sur la quittance de 76'000 francs déposée par l'intimée dont il ne ressortirait pas qu'elle concerne le contrat de vente litigieux ou qu'elle ait été signée par une personne l'engageant.