Or, s'il est bien question, dans le contrat de prêt, du "vendeur" qui cède à G. SA notamment sa créance de 22'820.40 francs, c'est en vain qu'on cherche une signature du cédant sous cet engagement. Il s'ensuit que, dans cette hypothèse, la requête de l'intimée devrait être rejetée, celle-ci n'ayant pas établi sa qualité de créancière du poursuivi, partant sa qualité pour agir. 4. En conséquence, la décision attaquée doit être annulée et la requête en mainlevée d'opposition de l'intimée rejetée.