Dans les deux cas, l'intimée devait prouver qu'elle avait effectivement fourni sa propre prestation, ce qu'elle n'a pas fait. On ne peut rien déduire, en l'espèce, du remboursement d'une seule et unique mensualité par le recourant, ce versement n'établissant pas par titre que le poursuivi se reconnaîtrait débiteur de l'entier du solde. Il s'ensuit que la décision attaquée doit être cassée et la requête de mainlevée présentée par l'intimée rejetée. 3.