La loi vise alternativement deux circonstances qui peuvent entraîner la sanction prévue. Dès lors, la témérité d'une demande ou d'une défense est une circonstance spéciale qui ne rentre pas dans le cadre des procédés de mauvaise foi, au sens de cette disposition (RJN 7 I 248). En l'espèce, l'attitude du recourant qui a révoqué son offre d'achat, pourtant clairement acceptée par l'intimée, sur la base d'arguments dénués de tout fondement, et qui prétend obtenir un partage des charges de l'immeuble en se fondant sur un tel revirement d'attitude, devrait être examinée sous l'angle de la témérité. Toutefois, l'intimée ne soulève pas ce grief.