Ce dernier a retiré son offre le 12 septembre 1995 pour les raisons exposées ci-dessus. Dans le cadre de cette procédure, le juge des mesures provisoires n'avait pas à se prononcer sur la validité de cette transaction. Il s'est limité, à juste titre, à constater que l'intimée avait de bonnes raisons de quitter le logement familial, celui-ci revenant au mari au vu de son offre. Cette appréciation échappe au grief d'arbitraire. Il convient en effet de rappeler que l'attribution du domicile conjugal en mesures provisoires intervient indépendamment des droits de propriété, de bail ou de ceux découlant de la future liquidation du régime matrimonial (ATF 120 II 1, 119 II 193).