L'intimée observe qu'il n'est pas arbitraire d'attribuer la responsabilité des charges et amortissements à un seul des conjoints, lorsqu'il en est tenu compte dans la fixation de sa contribution à l'entretien de la famille. Or, la pension alimentaire, fixée à 2'050 francs dès le 12 mai 1992, a été ramenée à 1'100 francs, ce qui devrait permettre au recourant de faire face aux charges de l'immeuble, d'autant plus qu'il peut louer l'appartement libéré (ou même y habiter) afin de réduire ses dépenses.