Il conviendrait, dès lors, de faire supporter la moitié des charges de l'immeuble à chacun des époux. Le recourant relève en outre que son épouse n'a pas fait preuve de bonne foi en quittant la villa familiale car elle était au courant de son état de délabrement et savait depuis le mois de septembre que l'offre d'achat n'était plus valable. G. Le président du Tribunal ne formule pas d'observations. L'intimée observe qu'il n'est pas arbitraire d'attribuer la responsabilité des charges et amortissements à un seul des conjoints, lorsqu'il en est tenu compte dans la fixation de sa contribution à l'entretien de la famille.