Il fait valoir que son épouse n'a pas répondu à son offre et qu'en visitant l'appartement, il s'est rendu compte que l'immeuble était dans un état tel qu'il ne pouvait pas être réalisé au-delà du prix des hypothèques. Il demande par conséquent au tribunal matrimonial d'ordonner la liquidation du régime matrimonial et de renvoyer les parties à agir par la voie de la dissolution de la société simple constituée lors de l'acquisition de l'immeuble. Dans sa réponse du 2 octobre 1995, N.D. conclut au rejet de la demande complémentaire.