Cette offre, qui a été confirmée dans une deuxième lettre du 26 avril 1995, a été acceptée par N.D. le 2 mai 1995. Par requête du 4 septembre 1995, N.D. a demandé au juge des mesures provisoires d'attribuer, dès le 1er novembre 1995, la jouissance de la villa familiale à son mari, avec responsabilité pour lui d'en assumer les charges et amortissements, sous déduction de l'encaissement des loyers. Elle expose que suite à l'offre de son mari, elle a entrepris des démarches pour se loger ailleurs et qu'elle a trouvé un logement précisément dès le 1er novembre 1995. Au vu de ce changement, elle renonce à la contribution de son mari pour son entretien.