Compte tenu de ces facteurs, ainsi que du remboursement d'un prêt accordé par le père de l'épouse, le juge des mesures protectrices a estimé à 900 francs les charges de l'immeuble à supporter par l'épouse. Sur cette base, il a fixé à 2'460 francs (2'760 francs dès le 1er janvier 1992) la contribution mensuelle à verser par le mari à l'épouse pour son entretien et celui des deux enfants. Par ordonnance de mesures protectrices du 12 mai 1992, cette contribution a été réduite à 2'050 francs, dont 450 francs par enfant, étant donné qu'entre-temps N.D. avait pris un emploi à plein temps. C. Le 24 mai 1994, M.D. a ouvert action en divorce.