1 CPC précité, en ce qu'il replace la contestation dans l'état où elle se trouvait immédiatement avant le prononcé de l'acte attaqué, suggère plutôt une renaissance de l'instance originaire (dans le même sens, Poudret, JT 1987 III 53), tout comme le fait que le juge de renvoi soit appelé à se prononcer sur les conclusions prises au départ, étayées par les allégations et les preuves invoquées à leur appui, éventuellement complétées après renvoi. La continuité de l'instance est confirmée en outre par le fait qu'il est possible, ce que nul ne conteste, d'acquiescer ou de se désister après renvoi lorsque l'ordre public est hors de cause, c'est-à-dire de parachever unilatéralement un acte de