Il convient de relever en premier lieu que le rapport de la Commission législative publié au BGC 157 II 897 fait dire aux experts mentionnés par le recourant exactement le contraire de ce qu'ils ont (ré)affirmé lors de leur audition par la Commission législative (v. Schweizer, Quelques remarques sur le découpage du temps dans le nouveau code de procédure civile neuchâtelois, Mélanges en l'honneur de Jacques-Michel Grossen, Bâle 1992, p. 506 n. 78), et qu'ils s'étaient opposés sur ce point à la teneur de l'avant-projet du code de procédure, qui limitait la réforme notamment en la soumettant à autorisation du juge.