Estimant que depuis lors, la jurisprudence du Tribunal fédéral avait donné de plus en plus de poids au principe dit de la confiance, d'après lequel chaque partie à un contrat de bail est en droit d'admettre que le dernier loyer, s'il n'a pas fait l'objet de réserves ni n'a été contesté, procure au bailleur un rendement à la fois suffisant et non abusif, la Cour de céans a, dans un arrêt du 23 mai 1995, considéré qu'un bailleur qui n'avait pas émis de réserve portant sur un rendement insuffisant lors de la conclusion du contrat ne pouvait se prévaloir ensuite de ce moyen pour s'opposer à une demande de baisse de loyer consécutive à une baisse du taux hypothécaire de référence, à tout le