La jurisprudence admet qu'un locataire s'oppose à une hausse de loyer fondée sur la méthode dite relative (hausse des coûts) en faisant valoir des indices d'abus permettant, s'ils s'avèrent, de contrôler le caractère non abusif du loyer en cause sous l'angle de la méthode dite absolue. Elle avait également admis, sous l'ancien droit (ATF 116 II 73), qu'en présence d'une demande de baisse de loyer, toujours fondée sur la méthode relative, un bailleur pouvait démontrer que le loyer non réduit ne lui assurait pas un rendement excessif de la chose louée (méthode absolue).