- JT 1988 I 324). Ce n'est que dans la mesure où l'intimée doit mettre à contribution sa capacité de travail pour assurer une partie de sa subsistance, en complément du devoir d'entretien de son mari qu'elle peut prétendre à des indemnités de l'assurance chômage. En l'espèce, pour déterminer dans quelle mesure l'intimée peut être astreinte à contribuer à son propre entretien, il faut tenir compte de l'incertitude qui existe quant à l'attribution des enfants qui n'a été réglée que de façon très provisoire, dans l'attente du rapport de l'office cantonal des mineurs et du fait que, si l'intimée a une formation de nurse, elle n'a plus exercé son métier depuis une dizaine d'années.